Comme chaque année, la Direction Générale nous a sorti ses violons :
« La conjoncture est difficile […] l’évolution potentielle de la parité euro/dollar nous inquiète […] l’évolution du monde est incertaine due aux conflits armés […] la montée du prix du baril de pétrole nous préoccupe […] les salaires et les acquis sociaux français sont un handicap […] le marché des avions d’affaires est atone… »
Pourtant à y regarder de plus près, la conjoncture n’est pas difficile pour tous
- une trésorerie société qui dépasse les 4 milliards d’euros,
- les salaires de nos PDG atteignent les 7 millions d’euros par an en cumulé, – les 10 plus gros salaires de notre société (hors PDG) atteignent plus de 8 millions d’euros par an.
Le réel nous démontre que notre société croule littéralement sous les milliards. La seule raison pour laquelle la Direction ne souhaite pas augmenter les salaires est une position idéologique qui s’oppose à la qualité de vie de tous les salariés.
Les commandes Rafale s’accumulent depuis 2015, 260 Rafale commandés :